La Manufacture Française de Surcyclage, spécialiste de la fabrication d’objets publicitaires pour les entreprises
En récupérant les bâches et les kakémonos, la Manufacture Française de Surcyclage (MFS) fabrique des objets utiles au quotidien et des cadeaux d'entreprises.

Donnez une seconde vie à vos supports publicitaires
Et si la PLV n’avait que des avantages ?
Faire connaître votre entreprise ou votre association le temps d’évènements décisifs est important pour votre communication et pour accroître votre notoriété. Habituellement, la PLV finit en déchèterie ou dans un placard jusqu’à être oubliée.
Et si vous offriez une seconde vie à vos toiles publicitaires en les confiant à la Manufacture Française de Surcyclage ? Elle pourra les transformer en objets du quotidien, utiles et pratiques, pour vos équipes ou pour les offrir à vos clients et partenaires.
Un kakémono ou une bâche peut devenir :
- des housses d’ordinateur,
- des trousses,
- des lunchbags,
- des tote bags,
- des poufs,
- des sacs à dos
- …
Autant de possibilités que vous pouvez valoriser dans votre démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), tout en mobilisant un atelier de l’économie sociale et solidaire.
Par ailleurs, si vous aimez l’idée de transformer une matière en un nouveau produit et que vous désirez un produit à l’unité, rendez-vous chez Ptitcul. C’est une marque destinée aux particuliers, créée par Cécile Bayard, également la fondatrice de la Manufacture Française de Surcyclage. Ptitcul s’est fait connaître grâce à ses coussins outdoor en bâches revalorisées.
Même principe, même qualité, mais avec une boutique en ligne qui vous permet directement d’acheter et de recevoir sous quelques jours le produit qui vous intéresse : le fameux coussin extérieur, pliable et léger pour s’asseoir au sec quel que soit l’environnement, une housse de selle de vélo, une sacoche banane, etc. Des objets faits pour l’outdoor, techniques et robustes à s’offrir ou à offrir.

Ils ont fait confiance à la Manufacture Française de Surcyclage
MAMMUT
Une bâche publicitaire de la marque MAMMUT a permis de créer 40 housses d’ordinateur.
Chaque housse garde un fragment du visuel d’origine : le rouge, le blanc, le mammouth.
Aucune n’est identique, et c’est exactement ce que la marque voulait offrir.

Le Ministère de la Justice
Les bâches d’une campagne de recrutement pour l’administration pénitentiaire ont été transformées en assises.
Une campagne terminée, mais une matière qui continue de servir en poufs.

Sidas
L’entreprise iséroise SIDAS, spécialiste du confort et du bien-être des pieds à vidé son showroom et confié ses kakémonos et bâches pour les transformer en 100 tote bags pour un séminaire, et en 6 poufs pour l’accueil.

Comment le service fonctionne ?
1. L’étape d’inventaire
Vous envoyez une photo de vos bâches, kakémonos, etc.. MFS propose les objets réalisables et les quantités estimées.
2. La collecte
Vous pouvez bénéficier d’un service de collecte sur votre site professionnel, les envoyer à l’atelier ou, si vous n’avez pas de matière, utiliser celle de la MFS.
3. La réalisation du prototype
Vous validez le modèle avant le lancement en production.
4. La livraison
Vous recevez des objets pratiques qui portent vos valeurs et racontent une partie de votre histoire.
Les informations pratiques
Type de matières : kakémonos, roll-up, bâches, banderoles, drapeaux, PLV textile et textiles techniques… de votre entreprise ou à choisir auprès de la MFS.
Quantité minimum : à partir de 10 pièces
Délais de fabrication : en moyenne 3 semaines après la validation sur devis. Le délai fluctue selon la quantité souhaitée.
Prix d’appel : porte-clés dès 4 € HT, tote bag dès 8,50 € HT, housse d’ordinateur dès 26 € HT (selon volume). Les autres sur devis.
Lieux de fabrication :
- l’atelier MFS à Saint-Étienne
- et l’ESAT Les Ateliers du Giers à Saint-Chamond.
Contact : Cécile Bayard, fondatrice de la MFS, 06 49 23 76 87, mfsurcyclage@gmail.com
Pour en savoir plus : https://www.mf-surcyclage.fr/
Surcyclage, recyclage, réemploi et réutilisation : même procédé ?
Si ces quatre mots sont proches et sont souvent utilisés comme synonymes, en réalité, ils sont très différents :
- Le réemploi implique un même usage. Le produit n’est pas un déchet. Par exemple, sur un chantier, on dépose une magnifique rambarde d’escalier en fer forgé pour la réutiliser dans une nouvelle construction pour sécuriser un nouvel escalier.
- La réutilisation est très proche du réemploi mais le produit a d’abord été considéré comme un déchet. C’est par exemple la réutilisation de lances à incendie pour fabriquer des ceintures.
- Le recyclage signifie que le produit a été classé et évacué comme déchet. Puis qu’il a subi une étape de transformation majeure pour renaître sous une nouvelle forme. L’exemple le plus connu est les bouteilles en plastique PET recyclées en veste polaire.
Ces trois termes sont même définis par le Code de l’Environnement (article L541-1-1).
Alors où se positionne le surcyclage (en anglais : upcycling) ?
Ce terme nouveau ajoute une nuance importante à la valorisation telle qu’on la connaît dans l’activité des déchets. Il ajoute une notion importante, celle de la valeur esthétique. Non seulement, on transforme un déchet en un nouveau produit, mais on lui ajoute une esthétique propre en conservant les éléments artistiques des bâches en l’occurrence. Ainsi le surcyclage est de la réutilisation.





