Les cure oreilles made in France
Découvrez les marques qui proposent des cure oreilles de fabrication française. Chaque marque listée ici fabrique et/ou assemble ses produits en France, dans ses propres usines ou via une manufacture partenaire.
Les marques de cure-oreilles
Notre sélection de cure-oreilles français
Redécouvrez l’hygiène auriculaire avec des cure-oreilles durables, conçus pour un geste doux. Explorez une sélection d’outils fabriqués en France, reflet d’un savoir-faire local pour un bien-être simple et conscient.Filtres avancés
Carte des lieux de fabrication de cure-oreilles en France
Visualisez en un coup d'oeil où sont fabriqués les produits des marques répertoriées sur notre site.

Escurette
Le manche en bois est usiné aux portes de la forêt de Brocéliande, en Bretagne
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Escurette
La pelle est façonnée en inox médical, par une entreprise spécialisée implantée dans l’Orne (61).
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Jolie Ti de France
Petite sœur de La Bel'France à Cluny en Bourgogne, Jolie Ti de France véhicule les mêmes valeurs : la fabrication française, la mise en valeur de l'artisanat, des savoir-faire. Sur deux étages, vous pourrez trouver des vêtements, de la poterie, de la maroquinerie, des cosmétiques, des objets insolites, au cœur de Vannes.
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w.a.n. – we are nothing
w.a.n. qui signifie "we are nothing", existe depuis décembre 2009 et se situe en plein cœur du quartier Saint Pierre à Bordeaux, au 1 rue des Lauriers. Ses 100m² sont dédiés au made in France et au slow life d'une manière générale (slow cosmétique, slow design et le zéro-déchet). Plus de 150 fournisseurs pour combler tous vos besoin du quotidien! Vous n'aurez plus besoin d'acheter du "made in China" et des produits avec des produits toxiques. Sans pétrochimie, sans palme, sans perturbateurs endocriniens, sans PFAS : le paradis!
Voir la boutiqueOù essayer et acheter des cure-oreilles ?
Voici quelques boutiques et magasins indépendants où vous pourrez trouver votre bonheur.Le cure oreille, le "coton tige" réutilisable
Le coton tige est devenu LE produit polluant de nos salles de bains, détrônant facilement les contenants en plastique recyclables (à condition de faire le tri). La raison, la mauvaise surprise de les voir en nombre sur les plages et dans les mers / océans. C’est le photographe Justin Hofman qui avait parfaitement illustré cette pollution environnementale avec la photo d’un hippocampe accroché à son coton tige. Cette image avait été publiée dans le cadre d’un concours organisé par le National Geographic et elle avait fait le tour du monde.
Depuis le 1er janvier 2020, les coton-tiges en plastique sont interdits à la vente, à l’instar de la vaisselle en plastique à usage unique. Avant eux, les sacs plastiques disponibles en caisse des supermarchés avaient été interdits dès 2017. Au 1er janvier 2021, l’interdiction a été étendue aux confettis, aux pailles (sauf usage médical) et aux piques à steak. Au 1er janvier 2022, les sachets de thé et de tisane ne peuvent plus être conditionnés sous plastique non biodégradable. La loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte interdit progressivement les plastiques à usage unique.
Les bâtonnets en plastique ont alors laissé leur place à des bâtonnets en papier, afin qu’ils puissent se dégrader s’ils venaient à se retrouver dans l’environnement. Malgré le changement de matière de la tige, les cotons tige n’ont plus vraiment la côte à cause de leur usage unique. Ils se font détrôner par les cotons tige en silicone ou les cures oreille, lesquels sont réutilisables quasi à l’infini. Les cures oreille peuvent être en bois ou en inox et avoir plusieurs formes.

Le saviez-vous ?
Le mot coton-tige est un nom déposé par le groupe néerlandais Unilever. La demande date de 1958 !
Depuis le débat pour savoir comment l’écrire perdure :
- des Coton-Tige reste invariable et prend des majuscules car c’est un nom déposé,
- des cotons-tiges, accord car il est devenu un nom commun.
Et comme le nom est déposé, tous les concurrents utilisent le terme générique de bâtonnets ouatés !
La paternité du coton-tige moderne, tel qu’on le connaît est unanimement attribué à Leo Gerstenzang, un polonais installé aux Etats-Unis qui le baptise le Q-Tip. Par contre, plusieurs versions existent quant à son premier usage !
Par contre l’histoire ne dit pas comment le coton-tige est arrivé chez Unilever !

Comment nettoyer les oreilles ?
L’inventeur du coton-tige, Leo Gerstenzang, aurait eu l’idée d’un morceau de coton sur un bâtonnet en bois, soit pour nettoyer le cordon ombilical de son enfant, soit pour effectivement nettoyer ses oreilles. Les raisons divergent selon les sources !
Quoi qu’il en soit, les consommateurs se sont très vite appropriés l’objet pour lui trouver une seule et unique fonction : le nettoyage des oreilles ! Depuis, les articles sont nombreux à décrier cet usage. Alors qu’il peut être utilisé uniquement pour nettoyer le pavillon externe de l’oreille, il est fortement déconseillé de l’enfoncer dans le conduit auditif. D’ailleurs pour éviter les accidents avec les tous petits et préserver leur tympan, les industriels ont développé une forme adaptée pour les enfants. Le problème est que cette forme ergonomique laisse justement penser que l’usage initial du coton-tige est de nettoyer les oreilles. Le cercle vicieux commence !
Le problème avec les cotons-tiges, outre le fait qu’ils peuvent blesser en l’introduisant trop loin, ils ont tendance à pousser la cire (cérumen) à l’intérieur de l’oreille plutôt que de l’évacuer, pouvant donc créer des bouchons d’oreille, entrainant une perte d’audition bénigne et réversible. Ainsi il est préférable d’utiliser de l’eau sous pression ou un cure-oreille pour éliminer l’excès de cérumen. Les nouveaux cotons-tiges réutilisables avec un embout en silicone peuvent également participer à l’élimination de la cire.



