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Seral, fabricant de médailles religieuses à Lourdes depuis 80 ans, s’attaque à la bijouterie et la joaillerie

Médailles, statues, trophées... L'entreprise Seral entretient depuis 1946 son savoir-faire dans la fabrication d'articles religieux. Dernièrement, sa direction a annoncé le lancement d'un nouveau projet : le développement de la bijouterie et joaillerie. Adrien Collange, son Directeur Général et ancien cadre chez Cartier, nous en parle.

Seral - Médailles religieuses
Par Baptiste Chuzeville. Publié le 24 novembre 2023. Dernières modifications le 30 décembre 2023. Publier un commentaire.

Installée à Lourdes, l’entreprise française Seral fabrique depuis le milieu du XXe siècle de nombreuses médailles pour les pèlerins religieux. Grâce à ses nombreux savoir-faire, comme l’émail grand-feu, elle a su s’installer dans le milieu de la bijouterie et de la joaillerie depuis le début des années 2000. « À l’époque, la marque était tellement bien implantée que 10 à 15% de nos ventes étaient faites à l’étranger, dans des pays comme l’Italie, l’Espagne, la Chine et même les États-Unis », explique Adrien Collonge, co-directeur du fabricant français.

Avec sa production 100% made in France, Seral a été labellisée en 2020 Entreprise du Patrimoine Vivant. Pour Adrien, cette reconnaissance permet de « mettre en valeur nos savoir-faire. De plus, EPV permet de renvoyer une très belle image de nous et de rassurer nos clients sur la qualité de nos produits ».

Nous avons tellement de techniques et de métiers différents dans nos rangs que nous ne pouvons pas nous arrêter à la simple fabrication religieuse.

Un investissement d'un million d'euros

Arrivés en février dernier, Adrien Collonge et ses associés ont un simple objectif : aider Seral à sortir du milieu religieux pour s’ouvrir à la bijouterie et la joaillerie. « Nous avons tellement de techniques et de métiers différents dans nos rangs que nous ne pouvons pas nous arrêter à la simple fabrication religieuse. Nous allons continuer de faire des produits pour les pèlerins, parce qu’ils représentent un pilier de l’entreprise, mais nous allons aussi découvrir d’autres milieux », ajoute le co-directeur.

Pour parvenir à ses objectifs, la marque a annoncé l’arrivée d’un nouvel investissement de 1 million d’euros répartis sur les cinq prochaines années. Les premières améliorations ont notamment été l’augmentation des effectifs, avec 7 nouvelles arrivées depuis janvier et une vingtaine de prévues courant 2024.

Au niveau de la production, Adrien souhaiterait continuer de fabriquer 500 kilogrammes de produits différents par an, soit 1 million de pièces de 5 à 10 grammes en moyenne. Avec un objectif de 0 déchet carbone d’ici 2028. Aujourd’hui, ils sont vendus à 50% en dehors de la cité mariale. Avec son nouveau plan, Adrien espère améliorer la gamme de ses articles avec l’arrivée de l’or et lancer l’entreprise dans un nouvel élan.

Adrien Collonge, une histoire liée au made in France

« Lorsque j’ai repris la société au début de l’année 2023, je cherchais un projet français. Nous avons un nombre incalculable de savoir-faire dans le domaine de la bijouterie et de la joaillerie. La France est reconnue dans le monde entier dans ce domaine, et je ne me voyais pas faire ça ailleurs. L’avantage de Seral est qu’en plus d’être une Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) et de faire des produits « made in France », c’est surtout du « made in Lourdes ». Cette appellation est connue sur tout le globe.

Dans mes anciennes expériences professionnelles, comme celle au sein de Cartier Joaillerie International, j’ai toujours évolué au milieu du « made in France ». Nous savons produire sur notre territoire et nous savons exporter nos produits dans le monde entier. Je voulais participer à cette histoire. Le projet Seral entrait parfaitement dans ce cadre »


Marques de France - Avatar - Baptiste Chuzeville

Contenu rédigé par Baptiste Chuzeville

Fraichement diplômé d’un bachelor Journalisme au sein de l’ISCPA de Lyon, qu’il avait terminé par un stage de 5 mois au sein de notre rédaction, Baptiste s’est dirigé vers un master à l’ISFJ Lyon. Aujourd’hui alternant, il alimente la page magazine du site.

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