ActualitésLes marques made in France de l’émission Capital (M6) du dimanche 1er mai 2022

28 avril 2022Emmanuel0
Capital (M6) - Julien Courbet

Ce dimanche 1er mai 2022, Capital consacre son entière émission sur le thème « Acheter et fabriquer français : le grand pari du made in France ! » et met à l'honneur quelques marques qui font le choix de développer l'économie locale. Voici les chanceuses qui ont pu bénéficier du coup de projecteur offert par l'emblématique émission de M6.

Achel par Lemahieu

Achel par Lemahieu est la marque maison de la manufacture Lemahieu. Une marque engagée, confortable et durable, composée de basiques minimalistes et intemporels pour toute la famille.

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1083

Connue principalement pour ses jeans français, cette jeune marque créée en 2013, pionnière des vêtements made in France, propose également des chaussures pour hommes et femmes.

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Beneteau

Fabricant de bateaux de plaisance français. Connu notamment pour ses nombreux modèles de voiliers de croisière. Au fil du temps (et de l’eau), le groupe Bénéteau s’est taillé une belle réputation dans l’univers du luxe. Ses clients reconnaissant particulièrement le savoir-faire de la production française en la matière.

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Mathieu Lustrerie

Entreprise spécialisée dans la création, l’édition et la restauration de lustres et chandeliers haut de gamme. Ses produits sont vendus comme des oeuvres d’art à des clients prestigieux du monde entier. Créée en 1948, la marque est aujourd’hui labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant ».

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Anis de Flavigny

Bonbons composés d’une graine d’anis vert enveloppée de fines couches de sirop et aromatisée.  Cette friandise ancestrale est fabriquée dans le village de Flavigny-sur-Ozerain, en Bourgogne. Et sa recette originale remonte au IXème siècle. C’est toute une histoire ! Aujourd’hui, la marque revendique 250 millions d’Anis consommés chaque année par des « gourmands de tous les âges ».

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Ÿnsect

Ÿnsect pratique l’entomoculture, c’est-à-dire l’élevage d’insectes. Qui sont ensuite transformés en ingrédients premium et commercialisés pour nourrir les animaux, les poissons, les plantes. Créée en 2011 par des scientifiques et des militants écologistes, l’entreprise exploite des technologies protégées par 300 brevets issus de 30 familles.

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Le communiqué de presse

Acheter et fabriquer français : le grand pari du made in France !

Vivre 100% made in France sans se ruiner: chiche ?

Dans un élan patriotique quasi unanime, trois Français sur quatre se disent prêts à payer plus cher pour acheter des produits fabriqués en France. A une condition, que ce changement de mode de consommation n’impacte pas leur budget de plus de 10%.

Mais des vêtements à la décoration ou à l’équipement de la maison, est-il seulement possible de trouver tous ces produits aux couleurs du drapeau tricolore ?

Trouver tout ce dont on a besoin chez soi, et en prime sans se ruiner, c’est donc le grand défi que notre équipe devra relever. Canapé, tee-shirt, réfrigérateurs, peut-on tout trouver “made in France” ? À quel prix ? Le niveau de qualité est-il toujours au rendez-vous ?

Quels sont les nouveaux acteurs qui montent en puissance grâce à la fabrication française ? Quelles solutions ont-ils trouvé pour concurrencer les pays où la main d’œuvre est moins chère ? Le début d’une longue quête, qui nous emmènera de surprise en surprise, sur les routes du 100% made in France.

Made in France : peut-on vraiment relocaliser chez nous ?

Pour les Français, la crise du Covid a servi d’électrochoc : d’un coup, nous avons subi des pénuries de masques ou de produits médicaux vitaux. Révélation d’une réalité cruelle: 80% des principes actifs de nos médicaments proviennent aujourd’hui de Chine ou d’Inde. Et on ne compte plus les secteurs où notre dépendance asiatique est devenue écrasante : hi-tech, textile, automobile. Résultat : nos importations ont atteint 585 milliards d’euros en 2021, plombant notre déficit commercial à 85 milliards d’euros, un record!

Et pourtant, après quarante ans de délocalisation, l’heure semble être à la remobilisation. Aujourd’hui : certains fabricants font le pari de rapatrier tout ou partie de leur production en France. C’est le cas dans des univers aussi sinistrés que le textile, avec le jean, un produit des plus mondialisés !

Des marques populaires comme Jules ou Pimkie et de nouvelles marques comme 1083 misent sur le made in France. Et même pour un médicament aussi stratégique que le paracétamol, des industriels ont relevé le défi de rapatrier à 100% la fabrication en France. Certains s’engagent autrement. Ils créent, dans notre pays, les industries du futur avant qu’elles ne voient le jour ailleurs. C’est le cas de Ynsect avec sa plus grande usine au monde d’élevage d’insectes ! Quel est le parcours du combattant qui attend ceux qui veulent relocaliser leur production ? Est-ce possible sans trop de surcoût ? Peut-on croire que la réindustrialisation de la France est en marche ?

Champions du monde : nos marques à la conquête de la planète !

Il n’y a pas que le foot où les Français sont champions du monde ! Et surprise, il n’y pas que dans le luxe, les avions ou le vin où nous sommes reconnus pour notre savoir-faire. Connues ou pas, des marques françaises s’imposent aussi sur des marchés à l’étranger sans qu’on s’en rende vraiment compte.

Qui sait que l’entreprise vendéenne Bénéteau, leader mondial des bateaux de plaisance, écrase ses concurrents américains sur leur propre marché ?

Il y a aussi de petites entreprises comme les Anis de Flavigny qui depuis la Bourgogne exportent leurs bonbons jusqu’au Japon. Ou encore les lustres Mathieu dont les ateliers du Lubéron équipent les maisons de Brad Pitt, de la famille Mittal ou des émirs du Golfe. Comment font ces entreprises qui excellent dans la conquête de nouveaux marchés à l’étranger ? L’enjeu pour la France, en termes d’emplois et de recettes, est colossal. Car sur nos 3,75 millions de PME françaises seules 105 000 exportent, réalisant 13% de la valeur totale de nos exportations. Et sur notre territoire, un emploi sur sept dépend de l’export. Question : peut-on faire mieux pour sauver notre balance commerciale ?

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