Les culottes menstruelles made in France

Découvrez les marques qui proposent des culottes menstruelles fabriquées en France. Chaque marque listée ici fabrique ses produits en France, dans ses propres usines ou via une manufacture partenaire.
Réjeanne les culottes hautes

Crédits photo : Réjeanne

Les culottes menstruelles

Elles envahissent petit à petit le marché et font de plus en plus d’adeptes.

Plus agréables que des serviettes hygiéniques, réutilisables et fabriquées en France, elles permettent de limiter les déchets et nous protègent du syndrome du choc toxique (cf. en bas de l’article).

Ces culottes se déclinent en divers modèles : du tanga au shorty, en passant par la culotte taille basse ou taille haute et le boxer.

Elles ont toutes une partie centrale plus épaisse, souvent constituée de trois ou quatre couches pour drainer le flux, l’absorber et protéger les vêtements.

Les couches peuvent être en coton, lycra, fibres de bambou, viscose, polyester… pour des raisons de secret industriel, il est difficile de connaitre précisément leur composition.

Aglaé culotte menstruelle aux motifs floraux

Crédits photo : Aglaé

Quelles sont les différences entre les marques ?

Ce qui peut changer d’une marque à l’autre  :

  • le style : choix des couleurs, des finitions (dentelle, broderie, etc.)
  • la coupe : modèle unique, taille haute, taille basse, boxer / shorty…
  • les tailles disponibles du XXS au XXL
  • la longueur de la zone d’absorption (distance entre l’avant et l’arrière), si vous comptez dormir avec, il est préférable de d’avoir une zone d’absorption qui remonte haut, au niveau des fesses.
  • la capacité d’absorption du flux : standard ou précisée : flux léger, moyen ou abondant.
  • les certifications et labels des produits : GOTS, Oeko-Tex
Aglaé culotte menstruelle aux motifs floraux

Crédits photo : Aglaé

Elia sous-vêtements menstruels

Crédits photo : Elia

Quels sont les tarifs ?

Made in France oblige, nous sommes dans une gamme de prix de 30 à 60€ l’unité.

Certaines marques proposent des prix dégressifs, si vous commandez trois ou plus d’unités à la fois.

C’est un investissement, je ne vous le cache pas. Mais si vous en prenez soin, vous pouvez les amortir sur la durée, en les réutilisant pour chacune de vos périodes. Plus besoin d’acheter des serviettes ou des tampons.

Pour les faire durer le plus longtemps possible, respectez les consignes d’entretien indiquées par la marque.

Lavez-les avec un détergent doux (de l’eau tiède et du savon sont souvent largement suffisant).

Évitez d’utiliser des lessives et des adoucissants avec des parfums, car ces derniers peuvent contenir des allergènes.

Comme les culottes menstruelles sont en contact étroit avec nos parties les plus sensibles, parez au plus simple 😉

CHU Lyon_Syndrome du choc toxique

Crédits photo : CHU de Lyon

Le syndrome du choc toxique (SCT)

Pour les amatrices des cups menstruelles, je ne tiens ni à vous convaincre de passer aux culottes menstruelles, ni à vous faire peur. Toutefois, sachez qu’avec une cup, vous êtes également exposée au syndrome du choc toxique (SCT).

Il n’a rien à voir avec la qualité des tampons (comme j’ai pu le lire), uniquement par le fait d’obstruer l’écoulement du sang.

En effet, ce syndrome extrêmement rare (*environ 20 cas en France par an) mais aux conséquences graves, est lié à une bactérie : une souche particulière de Staphlococcus aureus, dont certaines femmes sont naturellement porteuses et qui prolifère lorsque le sang stagne trop longtemps dans le vagin.

D’où l’importance de respecter le nombre d’heures recommandé par les fabricants de cups menstruelles !

*source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, n°2 du 23 janvier 2018, Santé Publique France.

CHU Lyon_Syndrome du choc toxique

Crédits photo : CHU de Lyon